Perché à 2 400 mètres d’altitude, au-dessus du barrage du Vieux-Emosson, se cache un trésor paléontologique unique au coeur des Alpes valaisannes en Suisse : le Sentier des Dinosaures. Après la fonte des neiges, généralement dès la mi-juillet, il est possible d’y observer des empreintes vieilles de plus de 240 millions d’années. Cette randonnée est l’occasion de faire un saut dans le temps.

Découvert le 23 août 1976 par le géologue français Georges Bronner, le site a été mis au jour lors d’un été particulièrement chaud. Les études menées par la suite, notamment en 2008, ont permis de mieux identifier les espèces à l’origine de ces traces. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne proviennent pas de « vrais » dinosaures, mais de reptiles primitifs appartenant au groupe des archosaures — les ancêtres des dinosaures et des crocodiles.

Classé site protégé par le Conseil d’État du Canton du Valais en 1983, l’endroit est strictement préservé : il est interdit d’endommager les empreintes, et de prélever des fragments de roche. La randonnée jusqu’au site demande environ 5 à 6 heures aller-retour, dans un décor minéral spectaculaire dominé par les sommets et les lacs d’altitude.

INFOS PRATIQUES 

Comment s’y rendre ?

Vous devez vous rendre jusqu’au village de Morgins situé dans le Valais en Suisse. Engagez-vous dans la route de Chesery, à l’entrée du vallon des They et cherchez une place de parking, non loin du ranch.

L’endroit peut être très prisé selon les saisons, vous pouvez également vous garer sur le parking route de France, à proximité des restaurants.

Néanmoins, n’oubliez pas cependant que chacun a son propre niveau en montagne. Certains trouveront cette randonnée facile et d’autres plus difficile,

Carte géoportail : 

Cet article sera complété prochainement, lorsque j’aurai eu l’opportunité de parcourir moi-même cette randonnée et de vous partager mon expérience, mes conseils pratiques et mes impressions personnelles.

Découvrez deux reportages consacrés à la découvertes des empreintes de dinosaures 

* Consultez l’article complet consacré à ce reportage via ce lien